Pourquoi il est urgent de préparer les enfants adoptés au racisme

Avec le mois des Adopté.e.s, la réalisatrice et sociologue tente d’initier “un moment privilégié de la prise de parole des personnes adoptées, aujourd’hui adultes”.

Réapproprier sa narration. C’est l’un des thèmes qui sera abordé durant le mois des Adopté.e.s. Lancé en 2018 par la sociologue et documentariste Amandine Gay, l’évènement vise à donner la parole aux personnes adopté.e.s. Elle-même adoptée par une famille blanche, elle prépare actuellement un documentaire au nom explicite : Adopté, c’est pas une identité.

Dans quel but as-tu fondé le mois des Adopté.e.s ?

Amandine Gay – J’ai décidé de créer le mois des Adopté.e.s après avoir découvert en Amérique du Nord l’existence du “National Adoption Awareness Month”. Créé en 1976 aux États-Unis, d’abord en tant que “semaine”, c’est devenu un événement majeur, désormais célébré durant tout le mois de novembre, aux Etats-Unis, au Canada et dans d’autres pays anglo-saxons.

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