Des candidats à l’immigration clandestine interceptés au large des côtes du Sénégal

HANDOUT - A picture made available on 20 April 2015 shows a boat with refugees close to the cargo ship 'OOC Jaguar' on the Mediterranean sea on 12 April 2015. The ships of the shipping company Opielok Offshore Carriers have rescued more than 1,500 people from the Mediterranean sea since last December. Photo:  Opielok Offshore Carriers/dpa (ATTENTION EDITORS: Image for editorial use only in connection with the current reporting. EDITORIAL USE ONLY AND MANDATORY CREDITS.)

Une embarcation transportant 30 migrants sénégalais et gambiens, en route pour l’Espagne, a été interceptée ce mercredi, près des côtes sénégalaises de Dakar.

Selon les premières informations, l’embarcation aurait quitté les côtes de la Gambie, voisine du Sénégal, avec à son bord, «20 Gambiens et 10 Sénégalais en route pour l’Espagne». Elle a été arraisonnée par la police non loin de Soumbédioune, une plage de la capitale sénégalaise.

Malgré le danger, les migrants clandestins africains continuent de tenter leurs chances de rejoindre «l’Eldorado» européen. Le 4 décembre dernier, au moins 62 migrants, majoritairement des Gambiens mais aussi des Sénégalais, sont morts noyés dans le naufrage de leur embarcation au large des côtes de la Mauritanie.

Ils étaient près de 200 migrants à bord de cette embarcation qui faisait route vers les Canaries, l’archipel espagnol au large du Maroc, mais elle a fait naufrage.

Les garde-côtes mauritaniens ont intercepté deux jours plus tard, au large de leur pays, une embarcation transportant 192 migrants gambiens en route pour l’Espagne, selon une source de sécurité mauritanienne.

L’Organisation Internationale pour les Migrations (OMI) révèle que depuis janvier 2014, près de 25.000 personnes sont mortes en tentant de rejoindre par mer, l’Europe pour des raisons économiques ou politiques.

La grande majorité (19.154) ont péri en Méditerranée, où se situent les principales voies d’accès au continent européen, et plus de 480 ont perdu la vie dans la façade atlantique de l’Afrique de l’Ouest, dont environ 160 en 2019.

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