Au Royaume-Uni, des associations coopèrent avec le gouvernement pour contrôler l’immigration

A protestor holds up a flag that reads "Refugees Not Welcome" during a demonstration by far right protesters in the town of Dover in south east England, on May 28, 2016. (Photo by JUSTIN TALLIS / AFP)

Des associations religieuses et communautaires sont payées par le ministère britannique de l’Intérieur afin de favoriser les retours volontaires de migrants.

«Ils ciblent des lieux de culte qui ont ouvert leurs portes aux plus démunis». Rhetta Moran, chercheuse, docteure en philosophie et membre de l’ONG RAPAR, travaille aux côtés des exilés depuis plus de vingt ans. Le 8 novembre, son association, implantée à Manchester, a publié une liste de 21 organismes religieux ou communautaires britanniques qui accueillent dans leurs locaux des sessions organisées par le «Home Office», équivalent du ministère britannique de l’Intérieur. Sur place, les exilés habitués des lieux se voient proposer un programme de «retour volontaire», soit un retour dans leur pays sans recours à la force.

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